Le registre de l'amicale
Ce site est tenu comme on tient un registre : avec ordre, précision et respect. Il consigne qui nous sommes — les anciens des opérations d'Afrique du Nord de Montmédy et de sa région, leurs veuves, leurs familles et leurs amis —, ce que nous faisons, et ce dont nous témoignons pour que nul n'oublie.
« assurer l'union le maintien de la solidarité entre tous les anciens militaires de la region ayant participer aux operations de pacification en afrique du nord la defense de leurs interets moraux et materiels la mise en oeuvre de tous les moyens propres a temoigner surla réalité algerienne qu'ils ont vecus »Objet statutaire · RNA W553 002 290
Texte reproduit à l'identique de la déclaration portée au répertoire national des associations, orthographe d'origine comprise.
Trois missions tiennent dans cette déclaration : l'union et la solidarité entre anciens militaires de la région ayant servi en Afrique du Nord ; la défense de leurs intérêts moraux et matériels ; et le témoignage sur la réalité algérienne qu'ils ont vécue. Chaque onglet de ce registre s'y rapporte.
Les pièces du dossier
L'amicale
Qui nous sommes, d'où nous venons, comment fonctionne l'association : les camarades, les veuves, les familles, et l'esprit d'entraide qui tient tout le reste.
Devoir de mémoire
Témoigner de la réalité algérienne vécue par nos anciens : récits, transmission aux jeunes générations, travail avec les écoles et les communes.
Cérémonies
Commémorations, porte-drapeaux, présence aux obsèques des camarades : le calendrier du souvenir et la tenue qui l'accompagne.
Adhésion
Anciens d'AFN, veuves, descendants et sympathisants : qui peut adhérer, comment, et ce que l'amicale apporte à ses membres — y compris l'appui dans les démarches de droits et de reconnaissance.
Correspondance
Écrire à l'amicale : formulaire, adresse du siège au 18 rue de l'Isle à Montmédy, et plan pour nous trouver — à deux pas de la citadelle.
Au rapport, dignement


Derrière l'ordre du registre, il y a des hommes et des familles. Des camarades qui se sont connus à vingt ans dans les djebels et qui se serrent encore la main sur la place de Montmédy ; des veuves que l'amicale continue d'entourer ; des petits-enfants qui découvrent, un 19 mars ou un 11 novembre, ce que contenait le silence de leur grand-père.